La route est longue, mais vous n’êtes pas seul

On connaît tous ce sentiment. Ce petit pincement au cœur quand on regarde l’adresse de la clinique ou du centre de cure sur la convocation. C’est à l’autre bout du département, voire de la région. On habite Genas, Chassieu ou Bourgoin-Jallieu, et soudain, ces 150 kilomètres nous paraissent insurmontables. Ce n’est pas tant la distance qui fait peur, c’est l’énergie qu’il va falloir déployer : conduire, trouver le bon embranchement sur l’A43, gérer la fatigue qui nous tombe dessus après les soins…

C’est précisément là, à cet instant de doute, que je veux que vous pensiez à moi. Chez AB Taxi, la longue distance, ce n’est pas « faire de la borne ». C’est vous offrir un sas de décompression. Quand je gare ma voiture devant chez vous le matin du départ, mon objectif est simple : que vous posiez votre sac, que vous vous asseyiez confortablement et que vous souffliez enfin. À partir de là, la route est mon problème, plus le vôtre.

Le confort, ce n’est pas que des sièges en cuir

On parle souvent de « confort de transport », mais pour moi, ça va bien au-delà de la souplesse des amortisseurs. Le vrai confort, c’est de ne pas avoir à demander pour s’arrêter. C’est de sentir que le chauffeur a compris, rien qu’en regardant dans le rétro, que vous avez besoin d’un peu plus d’air ou de baisser la musique.

Une conduite qui protège

Sur un trajet vers une cure en Isère ou un grand hôpital lyonnais, je conduis comme si j’avais un membre de ma propre famille à bord. Si vous avez des douleurs, si vous êtes fragile, chaque nid-de-poule évité est une victoire. Je ne suis pas là pour battre un record de temps. Je préfère anticiper les ralentissements sur la Rocade Est pour que le freinage soit imperceptible. C’est ça, la bienveillance au volant : faire en sorte que votre corps ne subisse pas le trajet, mais qu’il soit porté par lui.

Les petites pauses qui changent tout

Sur l’autoroute, la fatigue arrive vite. On ne s’arrête pas parce qu’un planning l’impose, on s’arrête parce que vous en avez besoin. On prend cinq minutes pour respirer sur une aire de repos, pour boire un verre d’eau ou simplement pour changer de position. C’est votre trajet, c’est vous qui commandez. On n’est pas dans un train où l’on attend l’arrêt suivant ; on est dans une bulle mobile où votre bien-être est la seule priorité.

Plus qu’un chauffeur, un repère

Passer trois heures dans une voiture avec quelqu’un, ça crée des liens. J’ai appris, avec les années, que mon rôle le plus important ne figure pas sur mon permis de conduire. C’est d’être là, tout simplement.

Savoir écouter le silence

Il y a des trajets magnifiques où l’on refait le monde, où l’on parle des petits-enfants, des souvenirs dans l’Est lyonnais, de la vie qui passe. Et puis, il y a ces trajets plus lourds, où l’inquiétude prend toute la place. Dans ces moments-là, je sais me taire. Je sais que le silence est parfois le meilleur des soutiens. Je reste concentré sur la route, mais je suis là, présent, prêt à répondre si vous avez besoin de parler. Cette présence humaine, sans jugement, c’est ce qui fait que mes passagers se sentent en sécurité.

Rassurez ceux qui restent

Souvent, ce sont les enfants qui m’appellent de Décines ou de Meyzieu, la voix un peu serrée : « Brahim, c’est pour maman, elle doit partir loin… ». Je connais cette angoisse. Alors, je prends le temps. Je porte les valises, je vérifie qu’on n’a rien oublié sur la table de l’entrée. Et une fois arrivés à la clinique, j’envoie un petit message. « Tout va bien, on est arrivés, elle est entre de bonnes mains. » Ce n’est rien, mais pour une famille, ça change tout. C’est la différence entre un service anonyme et un artisan qui a du cœur.

On s’occupe de la « paperasse », vous vous occupez de vous

Le stress des longs trajets, c’est aussi la peur de ne pas être en règle. Les accords préalables avec la CPAM, les bons de transport, les prises en charge… c’est un vrai casse-tête quand on n’a pas la tête à ça.

Un coup de main bienvenu

Ne vous laissez pas décourager par l’administratif. Je connais le système par cœur. On regarde ensemble vos documents avant de partir. Mon but, c’est que quand vous passez la porte de l’établissement de soin, tout soit fluide. Pas de discussion sur les tarifs, pas de stress sur le remboursement. On a déjà tout calé ensemble. Vous n’avez qu’une mission : vous reposer et vous soigner.

Pourquoi l’Est lyonnais et le Nord-Isère nous font confiance ?

On pourrait croire que n’importe quel taxi peut faire de la longue distance. Mais connaître l’axe A43, savoir quels sont les créneaux où ça coince vraiment, connaître les accès dérobés des centres de soins… c’est notre métier. Nous sommes nés ici, nous travaillons ici. Pour nous, chaque passager est un voisin.

Conclusion : La route est le début de la guérison

On dit souvent que le chemin est aussi important que la destination. C’est d’autant plus vrai pour votre santé. Faire en sorte que le trajet vers vos soins soit un moment de paix, c’est ma façon de contribuer à votre rétablissement. Avec AB Taxi, la distance ne vous pèsera plus. On va faire la route ensemble, à votre rythme, avec tout le respect et la chaleur humaine que vous méritez.

FAQ – Entre nous, vos questions les plus fréquentes

  • J’ai beaucoup de bagages pour mon séjour, ça pose problème ? Pas du tout ! J’ai de la place pour vos valises, vos aides à la marche, tout ce qu’il vous faut pour être bien là-bas. Je m’occupe de tout charger et décharger, vous ne touchez à rien.
  • Si mon rendez-vous de retour est décalé, vous faites quoi ? C’est la vie, les imprévus arrivent, surtout à l’hôpital. On reste en contact. Si votre sortie est retardée d’une heure ou d’un jour, on s’adapte. Je ne vous laisserai jamais tomber, on trouvera toujours une solution pour vous ramener chez vous.
  • Est-ce que je peux demander un arrêt spécifique pendant le trajet ? Bien sûr ! Que ce soit pour une pause café, pour prendre l’air ou même pour un petit détour si c’est important pour vous, on en discute. C’est votre voyage, je suis là pour le rendre agréable.

Un petit mot de Brahim : « L’autre jour, une dame m’a dit en arrivant après deux heures de route : ‘Brahim, j’ai l’impression d’être déjà en vacances’. Elle partait pourtant pour des soins difficiles. Ce jour-là, j’ai su que j’avais fait mon job. »